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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 11:36

UNIVERSITE D'ETE DES ALTERNATIFS 2012
« Mondes anciens, mondes nouveaux »

Elle aura lieu du jeudi 23 août 14h au dimanche 26 août après-midi (soit 3 jours/ 3 nuits)
Dans le Vercors, au centre de vacances "Les Epicéas" au coeur du village de Méaudre (1400 habitants)

station-village ayant su préserver une agriculture raisonné et le développement d'un tourisme familial.

Accès : TGV Paris-Grenoble en 3 heures.
Une heure de car de la gare SNCF de Grenoble à Méaudre (6 cars par jour).
Navettes supplémentaires prévues sur inscription.

Repas pris en charge par les organisateurs : bio, végétarien...

Logements variés : gîtes,  chambres, petits dortoirs, tentes à louer, tentes à apporter, camping, hôtels aux alentours (à réserver directement)

Prix adaptés permettant la participation de toutes et tous en fonction des moyens de chacun
FORFAIT DE BASE 170 euros pour toute l'Université d'été


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UNE DEMARCHE ALTERNATIVE

Pour ce qui est de la restauration et de l'animation, gestion par une association locale : la Mixture : www.lamixture.org/
C'est une association d'expérimentation socioculturelle avec comme valeurs l'écologie/l'autogestion/les solidarités... (3 jeunes Alternatifs en font partis). Environ 5-6 personnes de l'association seront présentes toute la semaine.
Tous les repas seront issus de produits locaux et majoritairement biologique. Des repas végétariens seront proposés. Les repas coûterons 8€ le midi, 6€ le soir et 3€ le petit déjeuner.

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Pour les animations, 2 groupes musicaux : les Mots Dits et Sous les Quais (Grenoble)

Une compagnie d'arts de rue : les colporteurs de rêve (Savoie)

Un spectacle de fable : Pistil (Ardèche)

et un spectacle comique sur la dette...

 

Les spectacles le soir seront à prix libre.

Buvette avec bières artisanales et jus de fruits artisanaux.
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LE PROGRAMME

il sera articulé autour de cinq thèmes et d'un débat politique. Chaque thème sera développé lors d'une séance plénière qui sera suivie de 4 à 6 ateliers.

 

-Premier thème : « Bouleversements géostratégiques et crise(s) globale(s) du capitalisme ».

Les ateliers seront sur:

            - l’Amérique du sud,

            - la Chine,

            - L’OTAN et les questions militaires,

            - Les instances internationales (ONU, G8, G20…),

            - La crise écologique,

            -La Russie.

 

-Second thème : « La nature de la crise européenne et ses conséquences ».

Les ateliers seront sur :

            - le laboratoire hongrois.

            - la situation en Grèce,

            - l’origine et la riposte à la dette,

-la crise de la démocratie;

-les institutions européennes.

 

-Troisième thème : « Altermondialisme et nouveaux mouvements internationalistes ».

-atelier 1 : altermondialisme ou démondialisation,

-atelier 2 : Rio + 20,

-atelier 3 : RAGA,

-atelier 4 : le mouvement des indignés en Espagne,

-atelier 5 : les autres mouvements du même type  ou voisins (Occupy Wall Street, Anonymous...).

 

-Quatrième thème : « Révolutions arabes, bilan et perspectives ».

            -atelier 1 : le cas tunisien,

            -atelier 2 : les femmes dans les révolutions arabes

            -atelier 3 : la question économique dans les révolutions arabes,

            -atelier 4 : La démocratie dans les révolutions arabes,

            -atelier 5 : le cas syrien.

 

-Cinquième thème : « Mouvements autogestionnaires au Nord et au Sud ».

            -atelier 1 : en Europe,

            -atelier 2 : en Amérique latino-indienne,

            -atelier 3 : un exemple de lutte, en France  en Argentine,

            -atelier 4 : luttes autogestionnaires en Inde (Kérala),

            -atelier 5 : un exemple de lutte en France (Ceralep à St Vallier).

Par alternsavoie - Publié dans : National
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 11:34

COMMUNIQUE DES ALTERNATIFS 

La coordination des Alternatifs, réunie les 31 mars et 1er avril 2012, a confirmé l'engagement du mouvement en soutien de la candidature de Jean-Luc Melenchon. Elle a débattu de la construction d'une nouvelle force politique rouge et verte s'inscrivant dans une dynamique de regroupement de la gauche de transformation sociale et écologique.

Vers la constitution de la gauche alternative en force politique

 
La période se caractérise par le croisement des crises sociale, économique, écologique, démocratique, une offensive coordonnée du capital au niveau européen contre les droits sociaux et la souveraineté populaire, la négation des enjeux écologiques par les dominants, des politiques autoritaires et de plus en plus xénophobes des droites européennes, la montée de courants d'extrême droite.

Pour répondre à cette situation, il y a urgence à avancer sur les terrains des mobilisations, plus nécessaires que jamais et se rassembler.
 
Malgré ses limites  (fonctionnement  en cartel et réticences à reconnaitre une réelle place aux assemblées citoyennes)  l’actuel rassemblement électoral autour du Front de gauche a créé une dynamique marquante dont bénéficie et qu'amplifie la campagne avec Jean-Luc Mélenchon.
Aucun courant, aucune force nouvelle ne peut et ne pourra s'exonérer d'une construction unitaire, d'un rassemblement de la gauche de transformation sociale et écologique.
Le Front de Gauche va être confronté dans les mois qui viennent à la question de l'indépendance à l'égard du social libéralisme, notamment autour de la question gouvernementale. Une autre question tout aussi essentielle n'est pas tranchée : celle de sa dynamique future; de nouvelles formes d'enracinement dépassant les simples intérêts électoraux communs.

Nous n'avons pas aujourd'hui les réponses à ces questions.
Les Alternatifs considèrent cependant que l'entrée progressive de micro ou petites forces dans le Front de Gauche ne changerait pas plus  la donne demain qu'elle ne l'a réellement fait hier, mais qu'en revanche la constitution, d'une force rouge et verte de plusieurs milliers de militant-e-s, c'est notre objectif, permettrait de poser la question de l'unité et celle des rapports avec le Front de Gauche dans des termes nouveaux, sans que nous soyons à ce stade en mesure de présumer d'une réponse.
 
Les Alternatifs veulent avancer clairement vers une force rouge et verte. Ils ne préjugent pas de sa forme, tout en rappelant leur option d'un parti-mouvement et pas d'un parti classique, électoraliste et pyramidal, d'autant qu'un objectif majeur est de retrouver dans le processus plusieurs courants politiques, de gauche alternative ou écologistes, et des militant-e-s des combats d'émancipation, écologiques, féministes, sociaux, altermondialistes.

Les Alternatifs ont déjà engagé dans des départements et régions comme au niveau national, des discussions avec la Gauche Anticapitaliste qui font apparaître de fortes convergences entre nos courants tant sur le projet que sur la stratégie. Des échanges ont aussi été entrepris avec les mouvements d'objection de croissance et le Forum social des Quartiers Populaires exprimant des préoccupations partagées avec les uns et les autres.
En même temps un travail en commun s'engage entre représentant-e-s des Alternatifs, de la Gauche Anticapitaliste, des militant-e-s de l'écologie politique, militant-e-s communistes unitaires ou de la Fase, militant-e-s féministes et altermondialistes, exprimant de semblables convergences dans l'optique d'une nouvelle force politique se réclamant du rouge et du vert. Les Alternatifs souhaitent que ce processus ouvert s'élargisse à toutes celles et ceux que cette démarche intéresse, au-delà des seuls courants politiques organisés, et permette de vérifier les convergences rendant possible la construction d'une force politique rouge et verte

Des étapes pour aboutir à un mouvement politique commun peuvent être nécessaires, ce que recoupe notre proposition de coopérative de la gauche alternative.

A l'issue des échanges et du travail en commun déjà engagés, des rendez-vous militants importants sont prévus pour début mai et le dernier week-end de juin.
Ces rendez-vous doivent concerner l'ensemble de la Gauche alternative et la coordination générale des Alternatifs appelle tout-e-s ses adhérent-e-s à y participer pleinement.
L'implication du plus grand nombre est une condition nécessaire à la réussite de ce processus : celui-ci ne saurait se réduire à une simple impulsion donnée au sommet par un groupe restreint.
Voilà pourquoi la coordination générale des Alternatifs propose que dans chaque fédération et chaque comité local du mouvement, les informations soient données à l'ensemble des adhérent-e-s sur le processus en cours, et que des initiatives soient prises pour des rencontres locales, départementales, régionales en fonction des réalités et des forces en présence.
Pour les Alternatifs, l'enjeu est de taille : pour la première fois depuis notre fondation en 1998, nous rencontrons des partenaires qui affirment nécessaire et urgente, à l'échelle nationale, la construction d'une force politique de gauche alternative, liant le rouge et le vert, et distincte tant du PCF et du PG que du NPA.
Si ce processus tient ses promesses, c'est bien la question du dépassement des Alternatifs dans une force politique plus large qui sera posée à court ou moyen terme, et qui pourrait donc être mise à l'ordre du jour du congrès ou de la conférence nationale des Alternatifs prévu à l'automne 2012.

Des expériences récentes ont prouvé que, pour donner sens aux étapes, le but doit être clair, un mouvement politique commun, démocratique, militant, radical, pluraliste et unitaire qui porte une orientation rouge et verte /écosocialiste, féministe, antiraciste et altermondialiste

Le temps est venu de le construire, toutes et tous ensemble !

La coordination des Alternatifs

Par alternsavoie - Publié dans : National
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 22:11

 

D’une simple formalité pour les promoteurs du Lyon-Turin, l’enquête publique tourne au fiasco. A la Motte Servolex,  Chapareillan,  Verel-de-Monbel, Les Molettes, Chambéry, dans chaque réunion publique organisée par RFF avec la Commission d’enquête, l’opposition des populations se fait entendre. Partout le long du tracé de la nouvelle ligne, les habitant.e.s commencent à se mobiliser en découvrant le vrai visage du Lyon-Turin : le « non au Lyon-Turin » s’affirme, le pseudo consensus pro Lyon-Turin se fissure.

Les membres du Collectif No Tav Savoie ne se privent pas d’être présent.e.s et d’intervenir, malgré les tentatives de les écarter lorsqu’ils veulent prendre la parole comme à Chambéry le 13 mars.

 

Parallèlement, le Collectif No Tav Savoie organise ses propres réunions d’information : à Chambéry le 21 janvier, à la Tour du Pin avec d'autres associations le 12 mars, prochainement à St-Jean de Couz le 4 avril. C’est encore à son initiative que s’est tenu un rassemblement devant la Direction régionale de la SNCF à Chambéry, mercredi 14 mars. Ce rassemblement, annoncé une semaine plus tôt par communiqué, aura réuni une centaine de personnes avec drapeaux NoTav, banderoles, tracts argumentaires et… soupe à volonté !

 

A cette occasion, nous avons pu constater un impressionnant dispositif policier et de renseignement, avec présence de policiers en civil au sein du rassemblement, prises de vidéos des participants à partir de la terrasse d’un bâtiment, et nombreux véhicules de police un peu plus loin. Des personnes qui diffusaient un tract contre le Lyon-Turin à la gare ont subi un contrôle d’identité, rendu possible par une réquisition spéciale du procureur autorisant ces contrôles de militant.e.s toute la journée à Chambéry.

Beaucoup d’agitation policière donc, pour une modeste action publique. Cela fut surtout  une belle démonstration de notre « démocratie policière » : quand les opposant.e.s au Lyon-Turin, occupant un bout de trottoir à visage découvert, se voient contrôlés, fichés, filmés, épiés, suivis par les services de police.

 

Le collectif No Tav Savoie ne se laissera pas intimider et va continuer de plus belle son travail d’information des populations et de mobilisation des opposant.e.s au Lyon-Turin. L’action du 14 mars n’était qu’un échauffement.

Par alternsavoie - Publié dans : Savoie
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 21:55
Par alternsavoie - Publié dans : Savoie
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Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 21:50

 

DEFICIT DEMOCRATIQUE

L’enquête publique portant sur la partie française du Lyon Turin ferroviaire comprise entre Lyon et St Jean de Maurienne s’achève ce 19 mars après avoir été prolongée de deux semaines. D’une simple formalité pour les promoteurs du Lyon-Turin, l’enquête publique se transforme en débat populaire . A la Motte Servolex,  Chapareillan,  Vérel-de-Monbel, Les Molettes, Chambéry, dans chaque réunion publique organisée par RFF avec la Commission d’enquête, l’opposition des populations se fait entendre. Partout le long du tracé de la nouvelle ligne, les habitant.e.s commencent à se mobiliser en découvrant le vrai visage du Lyon-Turin : le « non au Lyon-Turin » s’affirme, le pseudo consensus pro Lyon-Turin se fissure. Des municipalités organisent,  parfois en lien avec les associations locales, des réunions ou sont adoptées des motions d’opposition aux priorités proposées par RFF, ou carrément au projet lui-même. Le collectif No Tav de Savoie soutenu par les Alternatifs, le NPA, la FA, Sud éducation à lui-même organisé des réunions publiques seul ou avec la FRAPNA ou encore ATTAC. Il a participé pratiquement à toutes les réunions de RFF et apporté son analyse et appelé à la mobilisation contre ce projet pharaonique inutile, dangereux et coûteux.

 

Ce projet lancé il y a 20 ans est issu du « schéma directeur des liaisons ferroviaires à grande vitesse » approuvé en décembre 1990 par le Conseil des Ministres de la Communauté Européenne. Il s’inscrit dans une perspective du développement des productions et d’échanges de marchandises doublé d’un réseau voyageurs G.V. à travers l’Europe dans le cadre du corridor européen n° 5 Lisbonne – Kiev.

 

DE L’ENQUETE AU DEBAT ET A LA MOBILISATION

Contrairement aux habitants du val de Suse qui ont opposé une résistance depuis de nombreuses années  au moindre coup de pioche du coté italien, les savoyards avaient jusqu’à maintenant soutenu très majoritairement ce projet initié par Louis Besson, ancien maire de Chambéry et ministre socialiste du logement et des transports du gouvernement Jospin. Quelques jours avant l’ouverture de l’enquête publique, étant président de l’agglomération de Chambéry, il avait réussi le tour de force de faire adopter une motion en faveur du projet à la quasi unanimité. Dés l’ouverture de l’enquête, retournement de situation de la part d’un grand nombre d’élus UMP  comme le député Dominique Dord ou la minorité UMP au conseil municipal de Chambéry. Ils remettent en cause les priorités fixées par la décision ministérielle signée par Nathalie Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani qui  prévoit en phase 1 une ligne mixte voyageur et fret avant la ligne fret prévue en tunnel sous les massifs de Chartreuse, Belledonnes, Glandon. Or depuis 1997 la priorité était passée du TGV au fret ferroviaire  pour arrêter  la forte progression du transport routier et  on aurait pu penser que  la critique serait venue du PS, EELV et Front de Gauche.

Du coup les opposants des différentes  communes concernées se retrouvent aux cotés du collectif NO TAV Savoie qui mène un combat radical contre ce projet d’accompagnement  du libéralisme économique et productiviste très largement défendu par le réseau convergences des services publics, la CGT,  la majorité du front de gauche et EELV fidèle défenseur de ce projet. Il serait en train de changer comme la FASE qui vient de se positionner contre.

 

On assiste à une véritable  remise en cause du dogme simpliste qui qualifie d’écologique le simple transfert des personnes et marchandises de la route au rail. Encore faut-il tenir compte des impacts environnementaux de ce projet avec ses 150km de tunnels bitube, ses 50 millions de m3 de roches extraites, et  les espaces réservés au Lyon Turin (chantiers, dépôts, ouvrages à l’air libre et tunnels) affectant souvent des zones agricoles, naturelles ( humides, Natura 2000…) a priori inaccessibles à un tel projet d’aménagement. Mais le plus important est de se poser la question de la finalité des transports et de leur utilité. Sa réalisation participera de fait à l’augmentation des capacités de transport et donc de nuisances induites pour l’environnement et les territoires concernés. Il répond aux exigences de l’économie capitaliste productiviste avec le juste à temps, les délocalisations des productions, provoquant le dumping social et la concurrence entre les peuples. C’est cette critique que le collectif NO TAV Savoie avec les organisations qui le soutiennent (dont les Alternatifs) porte auprès de la population de plus en plus réceptive. 

 

ALTERNATIVES

Favorables à un alterdéveloppement équitable et solidaire au Nord comme au Sud, nous soutenons :

- le report modal  de la route au rail dans le cadre du service public régional, national et européen ;

- la relocalisation des productions et la pluriactivité des bassins d’emplois ; l’arrêt des transports inutiles

- une politique contraignante pour un réel transfert des marchandises de la route au rail avec taxation des poids lourds (Type RPLP Redevance Poids Lourds liée aux Prestations appliquée en Suisse)

- Une politique sociale européenne harmonisée vers le haut mettant fin à la concurrence entre les peuples.

 

Nous proposons des alternatives basées sur la diversification, l’optimisation et la modernisation des voies existantes et pour les habitants de Rhône Alpes  la réponse au besoin social en matière de transport ferroviaire doit porter essentiellement sur la fréquence, la desserte et l’intermodalité plutôt que sur la vitesse proposée par des TGV et TRGV.

 

D’une part le rapport de l’Autorité Environnementale, et celui de la Cour des Comptes ont montré les insuffisances socio-économiques du projet.

D’autre part les propositions ci-dessus comme l’expertise indépendante de 1997 ou le plan B actuel, montrent que des alternatives au LT sont possibles. Elles n’ont pas été retenues ni étudiées par RFF. Voilà pourtant des choix qui s’avèrent économes, sans bouleversements des vies et des territoires traversés et de mise en œuvre plus rapide d’autant que la capacité de la ligne actuelle est loin d’être saturée.

 

Les prochains mois seront déterminants pour imposer avec le plus grand nombre des choix plus respectueux des habitants, des besoins sociaux et de la qualité  environnementale des territoires.

 

Régis Moulard

 

Par alternsavoie - Publié dans : Savoie
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